Ce qui revient chaque semaine peut tourner sans vous.
Un agent, c’est un programme qui fait une tâche précise, à heure fixe ou dès qu’une demande arrive. Les cinq qui suivent existent et fonctionnent déjà : on les règle sur votre activité au lieu de repartir d’une page blanche.
Mettons-nous d’accord
Ce qu’est un agent, et ce qu’il n’est pas.
Le mot « IA » sert à vendre à peu près n’importe quoi. Voici exactement ce qu’on installe chez vous — et ce qu’on n’installe pas.
C’est
- Un programme qui fait une tâche précise, toujours la même, sans se lasser.
- Un déclencheur : une heure fixe, ou l’arrivée d’une demande.
- Un résultat que vous voyez avant qu’il parte, tant que vous n’avez pas décidé le contraire.
Ce n’est pas
- Une intelligence qui comprendrait votre métier toute seule. Elle applique ce qu’on lui a écrit.
- Un remplaçant. Elle enlève la partie mécanique du travail, pas la décision.
- Une boîte noire. Chaque exécution laisse une trace lisible de ce qui a été fait.
Le catalogue
Cinq agents, et leurs limites.
Chacun est décrit avec ce qu’il fait, ce qu’il vous rend, et ce qu’il ne sait pas faire. Un prestataire qui ne vous dit que la première partie vous prépare une déception.
- TRIÀ chaque arrivée
Tri des demandes
Lit les messages reçus — boîte de réception ou export du formulaire — les classe par urgence, résume le besoin en trois lignes et prépare un brouillon de réponse à votre ton.
- Ce que ça vous rend
- Vous ouvrez d’abord ce qui compte, et vous répondez en relisant au lieu de rédiger.
- La limite
- Le classement se règle sur vos critères pendant le premier mois. Avant ça, il se trompe parfois d’urgence — c’est pour cette raison que le mois de réglage est compris.
- DEVISÀ chaque demande
Devis préparés
Lit la demande du client, repère ce qui est demandé et ce qui manque, puis choisit les lignes et les quantités dans votre grille tarifaire. Les montants sont calculés à partir de vos prix, jamais inventés par l’IA, et le devis sort en PDF avec son message d’accompagnement.
- Ce que ça vous rend
- Vous relisez un devis déjà construit au lieu de le taper ligne à ligne, et le client le reçoit pendant qu’il compare encore.
- La limite
- Il ne chiffre que ce qui figure dans votre grille. Le reste apparaît « à chiffrer », hors du total, et une demande floue repose sur des hypothèses écrites noir sur blanc. C’est un brouillon, jamais un devis envoyé sans vous.
- CHATEn continu
Chat et captation
Un widget posé sur votre site, qui répond aux visiteurs avec vos informations à vous — vos services, vos zones d’intervention, votre façon de travailler — et note le nom, le contact et le besoin de ceux qui vont plus loin que la curiosité.
- Ce que ça vous rend
- Les visiteurs qui hésitent posent leur question au lieu de fermer l’onglet.
- La limite
- Il répond sur ce que vous lui avez donné. Sur le reste, il dit qu’il ne sait pas et propose de vous joindre. C’est voulu : un chatbot qui invente vous coûte plus cher qu’un chatbot qui passe la main.
- CONTENUÀ la demande
Contenu optimisé
Travaille en deux temps : d’abord un brief de référencement structuré — titre, description, plan — puis la rédaction de l’article en suivant ce brief. Séparer les deux étapes change tout : un article écrit sans plan se voit.
- Ce que ça vous rend
- Un article par semaine sur les sujets que vos clients tapent, sans y passer un après-midi.
- La limite
- Un texte publié sans relecture vous dessert. Comptez vingt minutes pour le relire et y remettre ce que vous seul savez.
- VEILLEChaque lundi, 9 h
Veille et marché
Cherche sur le web ce que font les entreprises comparables à la vôtre : offres, prix affichés, nouveautés, avis récents. Claude en tire un rapport structuré plutôt qu’une liste de liens.
- Ce que ça vous rend
- Vous arrêtez de découvrir six mois trop tard qu’un concurrent a baissé ses tarifs ou lancé une prestation que vous savez faire.
- La limite
- Il lit ce qui est public. Ce qui ne l’est pas lui échappe, exactement comme à vous.
Qui décide
Vous montez le curseur, pas nous.
L’autonomie se règle tâche par tâche, et se redescend d’un cran à tout moment sans rien reconstruire. Chaque exécution laisse une trace lisible.
Niveau 1
Brouillon
L’agent prépare, rien ne part. Vous relisez et vous envoyez vous-même. C’est le réglage de départ, toujours, quel que soit l’agent.
Réglage de départ
Niveau 2
Validation
L’agent prépare et vous propose. Un clic approuve, l’envoi se fait. Vous gardez la main sans réécrire.
Niveau 3
Automatique
L’agent agit seul, sur les cas répétitifs où vous avez constaté semaine après semaine que le résultat tient. On y passe cas par cas, jamais d’un bloc.
Ce que ça coûte
Les trois lignes, sans en cacher une.
La troisième ligne est celle que personne n’affiche. Elle est faible, elle est comprise jusqu’à un plafond, et vous pouvez la lire vous-même.
L’installation
chiffrée au cadrage
Conception sur votre cas réel, connexion à vos outils, réglage des critères, formation d’une heure. Payée une fois. Le montant dépend de la fonction de l’agent : un tri de messages et un devis chiffré sur votre grille ne demandent pas le même travail.
La supervision
au mois, dans le même devis
Hébergement, exécution planifiée, surveillance des erreurs, ajustement des règles à la demande, rapport mensuel de ce que l’agent a traité.
Les jetons d’IA
compris jusqu’à 30 €/mois
Un agent consomme des jetons chez Anthropic, facturés à l’usage. Pour les volumes d’une TPE, c’est de quelques euros à quelques dizaines d’euros par mois, et c’est compris dans la supervision jusqu’à 30 €. Au-delà, on vous prévient avant qu’il y ait un dépassement, jamais après, et on vous montre où lire la consommation vous-même.
Un agent installé en même temps qu’un site se cadre d’un seul coup : un seul devis, une seule mise en ligne — voir les formules.
Où partent mes données ?
Le texte que l’agent traite est envoyé à l’API d’Anthropic pour être analysé, puis la réponse revient. Anthropic n’entraîne pas ses modèles sur les données envoyées par l’API. Tout le reste — vos fichiers, vos exports, les résultats — reste sur votre hébergement en France ou dans l’Union européenne. Si un traitement vous paraît trop sensible pour sortir de chez vous, on le laisse en dehors du périmètre et on l’écrit noir sur blanc.
Et si l’agent se trompe ?
C’est prévu, c’est pour ça qu’il commence toujours en mode brouillon : une erreur y est une ligne à corriger, pas un e-mail parti chez un client. Chaque exécution laisse une trace consultable. Et on peut redescendre d’un niveau d’autonomie à tout moment, sans rien reconstruire.
Combien de temps avant que ça tourne ?
Deux semaines pour un agent seul, quatre s’il accompagne un site. La première semaine sert à voir vos vrais cas — vos messages, vos demandes, votre façon de répondre. Un agent réglé sur des exemples inventés se trompe dès la mise en service.
Je peux arrêter quand je veux ?
Oui. La supervision est mensuelle, sans engagement de durée, et se résilie avec un mois de préavis, sans pénalité. Le code de l’agent vous appartient : si vous arrêtez, vous le gardez, avec sa documentation. Un abonnement qu’on ne peut pas quitter n’est pas un abonnement, c’est un piège.
Pourquoi pas n8n ou Make ?
Parce que ça dépend du cas, et on le dit franchement. Si votre besoin tient en un enchaînement d’étapes standard, un outil no-code suffit et coûte moins cher — on vous orientera vers lui plutôt que de vous vendre du sur-mesure. On code quand il faut brancher l’agent sur vos outils à vous, écrire des règles métier précises, ou garder la main sur le coût et sur ce qui sort. La bonne question n’est pas « code ou no-code », c’est « qu’est-ce qui doit être fait ».
Dites-nous ce que vous refaites chaque semaine.
On regarde ensemble ce qui mérite d’être automatisé et ce qui n’en vaut pas la peine. Parfois la réponse est « rien » — on le dit aussi.